Archive | Tartine de culture RSS feed for this section

Apparition divine

14 Avr

En tant que fan inconditionnelle de tous les VIP, presque VIP et plus vraiment VIP, je suis constamment à l’affût de la moindre info croustichoc sur les stars. J’en ai d’ailleurs déjà parlé ici il y a quelques temps, mais que voulez-vous, à mon âge, on radote sévère.

Dans un souci de non-endormissement des lecteurs qui passent par ici, je ne vais pas vous réécrire ma passion pour les célébrités, non. Pour une fois – ô miracle- j’ai un scoop. (Enfin, une info importante.) (Bon, d’accord, une anecdote qui n’intéresse sûrement que moi.)

Mercredi, la Mère l’Oye est arrivée à Strasbourg pour y passer quelques jours de course folle à travers la ville pour faire les magasins Lire la suite

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Elephant, ça trompe énormément

27 Sep

Une fois n’est pas coutume, parlons culture sur ce blog.

Ehooo, où vas-tu ? Tu crois peut-être que je me culture pas, c’est ça ? Eh bien, détrompe-toi, couard, car Gus Van Sant me doit une fière chandelle (en toute modestie). Alors que je m’étais juré de ne plus jamais aller voir un de ses films après avoir failli rendre tripes et boyaux devant Elephant (le film qui te montre en boucle pendant 1h30 les quelques minutes qui ont précédé la fusillade de Columbine, caméra à l’épaule… blurp), j’ai cédé ce dimanche à l’appel de la gothique qui sommeille en moi.

(Ben quoi, c’est pas gothique, de regarder L’Amour est dans le pré ?)

Donc, dans un élan de grande seigneurie, dimanche, je me suis rendue à la projection cinématographique de Restless – j’ai dit que j’étais culturée, alors je fais des phrases alambiquées pour dire un truc tout simplement, comme les philosophes. Pas de panique, je ne vais pas te raconter l’histoire, c’est pas le genre de la maison. Je tiens juste à t’inciter très fortement à aller voir ce film, qui n’a rien à voir avec le navet palmé (je suis la reine de la métaphore tonight) susnommé et qui parle de la mort d’une façon plutôt sympa (enfin, tout est relatif, hein). Par contre, si tu y vas, ramène le stock de mouchoirs, au cas tu aurais une poussière dans l’œil pendant la séance. Et, attention, je le déconseille aux hyperactifs et aux terre-à-terre (le Mâââle a qualifié le film de « What the Fuck Movie » – il est philosophe, lui aussi -, mais je le soupçonne d’avoir dit ça pour ne pas verser sa larmichette).

Bon, j’ai été assez soporifique pour aujourd’hui, laissons plutôt la parole au 7e ââââââârt :

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Ton cul very moche

13 Juin

Ton cul very moche, accent français, je parle mal anglais

A l’heure où j’écris ces lignes, je suis complètement jet-lagguée. Vous comprenez, le décalage horaire entre Londres et Lyon, même pour un globe-trotter comme moi, c’est difficile à digérer. On recule d’une heure, on avance d’une heure, bref, on ne s’y retrouve plus quand on revient du pays du rosbeef. Alors, ne me tenez pas rigueur pour ce titre ringard, c’est le décalage horaire qui parle – oui, il a bon dos, le décalage, je trouve aussi.

Je vous passe tous les détails d’un week-end à Londres classique : le Big Ben, Wetsminster, Buckingham Palace et compagnie, c’est bien beau, mais on n’est pas là pour se culturer, ça se saurait. Et puis, un château english, ça reste un château, nom d’un plum pudding.

Mon Londres à moi, ce sont plutôt des rencontres. Que voulez-vous, on est humaniste ou on ne l’est pas.

Je commence mes spéciales dédicaces par mon coup de cœur londonien : toi, le vendeur de Camden Town qui m’a vendu le t-shirt Star Lire la suite

J’habiterais bien au 6e étage

27 Fév

Femmes du 6e etage, film luchini espagnol, film bonnes espagnoles

Les comédies françaises, généralement, ça ne casse pas trois pattes à un canard. Les Femmes du 6e étage ne déroge pas à la règle : pas de danseuse bipolaire, pas d’alpiniste coincé 127 heures dans un canyon, pas non plus de roi qui n’arrive pas à aligner trois mots sans bégayer. Bref, l’histoire banale d’un bourgeois qui remet sa vie en cause suite à sa rencontre avec les fameuses Espagnoles du 6e étage, servie par un Luchini qui ne prend pas de risque et une Sandrine Kiberlain toujours aussi ramollo. Et pourtant, je suis ressortie ravie de cette petite séance franco-ibérique.

Pendant 2h, on est transporté dans le Paris des années 60, celui dans lequel les Espagnols sont un peu comme les Chinois de nos jours Lire la suite

Voyage au bout de l’art contemporain

24 Fév

Voyage art contemporain, expo indian highway mac Lyon, expo Pascale Martine Thayou Lyon 2011

Pour une fois, je ne vais pas vous parler de ma coupe de cheveux improbable ni de ma silhouette de Rummikub (mes deux sujets de prédilection… j’avais prévenu, je suis narcissique).

Je peux enfin changer de sujet parce que hier, je me suis sortie le doigt du nombril. Comme je suis une esthète (lole pas, ou je te tape), je suis allée au musée. Comme je suis trop sympa, je vous en parle et je vous montre des photos ratées. Il Lire la suite

Ycare va-t-il se brûler les ailes ?

18 Jan

Single Ycare, Ycare nouvelle star, nouvelle chanson Icare

Si vous suivez la Nouvelle Star avec autant de ferveur que ce blog (allez, on y croit), vous vous rappelez forcément de Benjamin Siksou. Bon. Et si vous croyez aux miracles de la télé-réalité, vous vous souvenez évidemment d’Ycare – deux beaux gosses qui chantent bien dans une même émission… assez rare pour marquer les mémoires.

Eh bien, après nous avoir fait Alison-sonnne-sonner les oreilles, le bel et excentrique Ycare fait son come-back avec un Lire la suite

Visionnaire Family

10 Jan

Famille visionnaire, dénicheur de talent

Comme vous le savez sûrement, lecteurs assidus que vous êtes (si vous ne l’êtes pas, regardez ici, ça éclairera votre lanterne), je ne suis pas une découvreuse de talents. J’arrive toujours trop tard, mais je m’y suis habituée (et j’ai assez fait pleurer dans les chaumières avec mon histoire de loseuse).

Sauf qu’aujourd’hui, mon heure de gloire est arrivée. Pour une fois, et c’est assez rare pour être noté, j’ai su quelque chose avant quelqu’un. Et ce quelqu’un, c’est ma soeur, la presque nommée Pivoine au QI de 127.

Elle m’écrit aujourd’hui pour me dire qu’elle a entendu une chanson méga top, qu’il faut AB-SO-LU-MENT que j’écoute (situation très bizarre, puisque cette même presque-Pivoine m’a un jour coupée dans mon élan musical en m’affirmant que « bon, la musique, c’est Lire la suite

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