Archive | septembre, 2011

Elephant, ça trompe énormément

27 Sep

Une fois n’est pas coutume, parlons culture sur ce blog.

Ehooo, où vas-tu ? Tu crois peut-être que je me culture pas, c’est ça ? Eh bien, détrompe-toi, couard, car Gus Van Sant me doit une fière chandelle (en toute modestie). Alors que je m’étais juré de ne plus jamais aller voir un de ses films après avoir failli rendre tripes et boyaux devant Elephant (le film qui te montre en boucle pendant 1h30 les quelques minutes qui ont précédé la fusillade de Columbine, caméra à l’épaule… blurp), j’ai cédé ce dimanche à l’appel de la gothique qui sommeille en moi.

(Ben quoi, c’est pas gothique, de regarder L’Amour est dans le pré ?)

Donc, dans un élan de grande seigneurie, dimanche, je me suis rendue à la projection cinématographique de Restless – j’ai dit que j’étais culturée, alors je fais des phrases alambiquées pour dire un truc tout simplement, comme les philosophes. Pas de panique, je ne vais pas te raconter l’histoire, c’est pas le genre de la maison. Je tiens juste à t’inciter très fortement à aller voir ce film, qui n’a rien à voir avec le navet palmé (je suis la reine de la métaphore tonight) susnommé et qui parle de la mort d’une façon plutôt sympa (enfin, tout est relatif, hein). Par contre, si tu y vas, ramène le stock de mouchoirs, au cas tu aurais une poussière dans l’œil pendant la séance. Et, attention, je le déconseille aux hyperactifs et aux terre-à-terre (le Mâââle a qualifié le film de « What the Fuck Movie » – il est philosophe, lui aussi -, mais je le soupçonne d’avoir dit ça pour ne pas verser sa larmichette).

Bon, j’ai été assez soporifique pour aujourd’hui, laissons plutôt la parole au 7e ââââââârt :

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Personal branding

21 Sep

Pour des raisons que j’expliquerai peut-être un jour, j’ai subitement décidé il y a un mois de quitter le pays de la rosette (miam) et des quenelles (beurk) pour faire un come back tonitruant en Alsace. J’ai donc aussi renoncé à mon poste de working girl aguerrie – hum hum. En l’absence de manifestation d’un généreux donateur, je suis donc dans l’obligation de me trouver un nouveau travail (oui, je sais, ce n’est ni logique ni pondéré de quitter un travail sans en avoir un autre, mais bon, si j’étais logique et pondérée je n’écrirais pas cet article alors que je chercher encore du travail – patience, tu vas comprendre pourquoi).

Je profite donc de mon interminable période de préavis pour passer des entretiens. Autrement dit, je passe tous mes week-ends dans le train pour aller déballer des inepties à des recruteurs sûrement pas dupes.

Eh oui, pour moi, comme pour tout le monde j’imagine, passer un entretien est loin d’être une partie de plaisir. Ou plutôt, si, justement. Lire la suite

Saturday night loser

4 Sep

Parmi mes nombreux péchés capitaux, la gourmandise fait sûrement partie du top 3 (avant la luxure, mais après la paresse… y a qu’à voir ma fréquence de publications sur cette pépite du web). Quand le Mâââle m’a annoncé la semaine dernière que la semaine d’après nous irions dans un resto fashion ultra cher et ultra bon, mon sang n’a fait qu’un tour. Si tu n’as pas compris la phrase précédent, je te fais un résumé : en gros, ça faisait une semaine que j’attendais de faire ma bourgeoise affamée. Right?

Warning : ceci n'est pas des lentilles

Vendredi, avant de quitter mes collègues qui, par politesse, se sont enquis de mon programme du week-end, je n’ai évidemment pas résisté à l’idée de narguer la basse populace (mes chères collègues, si vous tombez sur ces lignes : SMACK). « Oh, rien de spécial… Ah, si, Lire la suite

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