Archive | juin, 2011

Another day in paradise

30 Juin

Another day in paradise, c’est pas ma journée, journée pourrie

Il y a des jours touchés par la béatitude. Tout te réussit, rien ne t’arrête. D’habitude tu te considères plutôt comme quelqu’un de chanceux – même que tous les vendredi 13 tu passes sous une échelle avec un chat noir dans les bras, histoire de défier un peu le destin qui te fait des risettes.

Et puis, il y a les ours comme aujourd’hui. Qui commencent mal à peine tu as l’oeil ouvert (oui, l’oeil, le seul et l’unique. L’autre étant toujours attaqué par une fatigue visuelle persistante). Le réveil sonne, tu as trois kilomètres de cernes sous l’oeil – encore lui – et pourtant, il faut attaquer la journée.

Journée qui s’enchaîne avec le passage obligé sous la douche. Un pur moment de bonheur après une nuit à baigner dans Lire la suite

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Eye of the tiger

22 Juin

Eye of the tiger, oeil de lynx, bonne vue

J’ai finalement cédé à la panique générale (celle qui s’est installée dans ma tête lorsque mon oeil s’est mis à trembler alors que j’étais bien concentrée sur mon travail comme tout mouton qui se respecte). Je suis allée aux urgences ophtamologiques. 100% bonheur.

A peine arrivée, j’ai pu assister à une battle digne des plus grandes joutes oratoires. Une battle opposant l’infirmière à la nièce d’un homme visiblement lourdement handicapé. La nièce se plaignait bruyamment de l’attente interminable pour son oncle, qui attendait sagement sur son fauteuil roulant. Moi, dans la salle d’attente, je n’ai pas pu juger clairement de la situation. Mais j’ai pu me confronter aux regards un peu bigleux mais lourds de sens des autres patients, qui ponctuaient leurs grognements de « C’est toujours les mêmes qui gagnent ». C’est sûr, il en a, de la chance, l’homme dans son fauteuil.

Après 2h d’attente (dont une à me faire passer devant par tous les borgnes de France et de Navarre, puisque je n’avais pas compris qu’il Lire la suite

Ton cul very moche

13 Juin

Ton cul very moche, accent français, je parle mal anglais

A l’heure où j’écris ces lignes, je suis complètement jet-lagguée. Vous comprenez, le décalage horaire entre Londres et Lyon, même pour un globe-trotter comme moi, c’est difficile à digérer. On recule d’une heure, on avance d’une heure, bref, on ne s’y retrouve plus quand on revient du pays du rosbeef. Alors, ne me tenez pas rigueur pour ce titre ringard, c’est le décalage horaire qui parle – oui, il a bon dos, le décalage, je trouve aussi.

Je vous passe tous les détails d’un week-end à Londres classique : le Big Ben, Wetsminster, Buckingham Palace et compagnie, c’est bien beau, mais on n’est pas là pour se culturer, ça se saurait. Et puis, un château english, ça reste un château, nom d’un plum pudding.

Mon Londres à moi, ce sont plutôt des rencontres. Que voulez-vous, on est humaniste ou on ne l’est pas.

Je commence mes spéciales dédicaces par mon coup de cœur londonien : toi, le vendeur de Camden Town qui m’a vendu le t-shirt Star Lire la suite

Mon oeil !

6 Juin

Mon oeil, mal aux yeux, douleur aux yeux

Ca fait 10 jours que je souffre -presque- en silence. 10 jours que mes yeux ne m’obéissent plus et qu’ils font leur vie, chacun dans son coin. Le matin, j’ai un peu la même tête que l’oculairement boursouflé Quasimodo de Disney (sauf que je ne suis pas rousse) et à peu près la même visibilité que Gilbert Montagné (sauf que je ne conduis pas une voiture en chantant dans la lip-daube de l’UMP).

T'as de beaux yeux, tu sais ?

Après ces 10 jours passés dans un flou plus qu’artistique, je décide de prendre rendez-vous chez mon ophtalmo, qui a d’ailleurs le même nom qu’un célèbre casino – me jetterait-il de la poudre aux yeux ? Première désillusion : pas de rdv Lire la suite

J’voulais quand même vous dire…

1 Juin

… j’ai eu les félicitations du jury hier, au cours de step touch.

(Je pourrais presque m’arrêter là, toute parole supplémentaire est superflue. Allez, on ferme les yeux, et on savoure.) Lire la suite

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