Archive | avril, 2011

Ich bin ein Berliner (dans mes rêves)

29 Avr

Ich bin ein berliner, voyage à berlin, avis berlin

Pour la première fois depuis des mois, j’ai eu une semaine de vacances. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Parce que quand je suis en vacances, je globe-trotte. Et j’aime ça, globe-trotter. Surtout pour aller festoyer à Berlin avec ma soeur Pivoine et ma mère l’Oye – qui fêtait d’ailleurs ses 50 printemps, ma foi (gras).

Que ceux qui n’ont pas compris cette entrée en matière complètement absurde passent leur chemin. Ceux qui m’aiment prendront le Lire la suite

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Enfin, moi, je dis ça, je dis rien, hein !

20 Avr

Hugh Laurie, chanson Dr House, talent caché

Pas de retour fracassant après des semaines d’absence inexcusable. Non, je ne suis pas allée sur Mars, je n’ai pas non plus gagné à l’Euromillions et j’ai encore moins trouvé de remède contre le sida. D’ailleurs, vous n’avez peut-être même pas remarqué mon absence – sortez les mouchoirs.

Pourtant, en m’éloignant un peu de la blogo-bulle, j’ai fait des découvertes assez extraordinaires pour une no life. Notamment, j’ai appris que Flanby faisait de la sérieuse concurrence Lire la suite

Le blues de la businesswoman

1 Avr

Blues businesswoman, fin des partiels

Ca y est, je suis officiellement une jeune pas cadre pas dynamique. Non, pas d’augmentation en vue (pas mammaire, salariale ! Bande de vicelards…), mais plutôt un sentiment abstrait qui devient concret. University, c’est comme Capri, c’est fini.

Rassurez-vous, je ne viens pas d’avoir un éclair de génie, je sais bien que ça fait 8 mois que j’ai quitté les bancs de l’école. J’ai bien fait la différence entre le travail et la fac, ce n’est d’ailleurs pas bien difficile : il est beaucoup plus difficile de sécher le boulot qu’un cours de linguistique médiévale (Zzzz…).

Mais là, de plein fouet, alors que je traîne sur Facebook au lieu de bosser ma première mission en freelance (hop, mine de rien, Lire la suite

Kamel Ouali, sors de ce corps

1 Avr

Kamel Ouali, cours de step, sport calvaire

Cette semaine, ma vie a subitement pris un tournant inattendu. Alors que j’étais bien tranquillement en train de m’empiffrer, affalée dans mon fauteuil à roulettes, ma collègue me lance sur les sujets des salles de sport. Ni une, ni deux, à la manière des pages jaunes, je lui expose les avantages et les tarifs d’une salle pas loin du boulot, et je conclus mon exposé par un brillant « Ca serait sympa d’y aller ensemble ! Ca tombe bien en plus, le step, c’est demain ». Et c’est là que mon existence a changé. On est bien peu de choses (et mon amie la rose me l’a dit ce matin).

Certes, je n’aime pas le sport. Mais j’aime encore moins avoir dépassé la barre des 60 kilos, alors, bon, je n’ai pas trop le choix (le Lire la suite

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