Soyons honnêtes : le plus clair de mon temps, je le passe à dormir. Sous une couette, sur un canapé ou dans un train, quand je décide de dormir, je dors. Même quand je ne suis pas fatiguée. Cette performance narcoleptique m’a d’ailleurs valu hier une sensation de méningite dans le cou après que je me suis (oui, je me SUIS. “Après que” amène un indicatif, pour ta gouverne.) endormie devant le ô combien palpitant dernier épisode de How I Met Your Mother, le cou parfaitement perpendiculaire au reste du corps (et sans les mains, s’il vous plaît).
Mais je ne suis pas là pour vous conter mes exploits nocturnes, ça se saurait. Ce que je tiens à vous dire, en revanche, c’est que je pense que Lire la suite








A vous de juger