… j’ai eu les félicitations du jury hier, au cours de step touch.
(Je pourrais presque m’arrêter là, toute parole supplémentaire est superflue. Allez, on ferme les yeux, et on savoure.) Lire la suite
… j’ai eu les félicitations du jury hier, au cours de step touch.
(Je pourrais presque m’arrêter là, toute parole supplémentaire est superflue. Allez, on ferme les yeux, et on savoure.) Lire la suite
"La banlieue, c’est pas rose, la banlieue, c’est morose". Ainsi parlaient Didier Bourdon, Pascal Légitimus et Bernard Campan avant de retomber dans une notoriété plus confidentielle – pourquoi ? Parce que c’est leur destin !… Et force est de l’admettre, les joyeux drilles avaient tout juste.
Voilà 8 mois que j’habite en banlieue lyonnaise. Enfin, "banlieue" est peut-être un bien grand mot : je vois déjà vos mines déconfites à l’idée de me voir ballotée 1h30 dans le métro pour rejoindre un semblant de civilisation (mais si, voyons, vous êtes déconfits, n’essayez pas de le cacher pour
me faire plaisir). Rassurez-vous, mon nid pas douillet et pas décoré n’est "qu’à" 4 arrêts de métro du centre-ville. 4 arrêts de trop.
Rangez vos couteaux, jeunes banlieusard(e)s ! Je ne vais pas faire ici une critique de la maison pure. Je constate simplement la lassitude d’une jeune fille branchée (hum) exilée dans les contrées lointaines. Parce que, bon, c’est pas pour dire, mais c’est pas dans ma banlieue que je risque de croiser Karl Lagerfeld. Ni Brad Pitt. Ni Michou (ah, si, Michou, peut-être. J’ai bien croisé – attention, révélation choc – Jacques Chirac dans une pizzeria de bas étage à Dinard).
Car c’est bien là le problème de la banlieue : on est complètement out. Enfin, pas complètement, j’ai quand même un Monoprix et un Quick à 100 mètres de chez moi – oui, Madame. Mais, sauf erreur, Kate Moss ne s’est pas fait remarquer en allant acheter son PQ dans la banlieue de Los Angeles.
Plus pragmatiquement, c’est en déménageant en banlieue que j’ai découvert une activité jusqu’alors inconnue : la course après le dernier métro. Pendant les soirées mondaines, on repère d’un seul coup d’oeil le desperate banlieusard : c’est celui qui regarde avec inquiétude la pendule de peur de devoir affronter en pleine nuit les vélos en libre service quelque peu débraillés. Si, à l’époque de Cendrillon, cette méthode faisait fureur pour trouver l’âme soeur, on dispose aujourd’hui de moyens beaucoup plus modernes et efficaces pour faire connaissance (adopter son mec sur internet, c’est quand même autrement plus classe).
Grand Corps Malade clame son amour pour la banlieue, et je le comprends. Moi aussi, j’adorerais la banlieue… si elle était au centre-ville.
Vous rêvez d’une recette rapide à réaliser et qui ne nécessite pas beaucoup d’ingrédients ? La déprime à la casserole est faite pour vous !
Pour cette recette un peu spéciale, munissez-vous d’une bonne déprime. La déprime à la casserole peut se faire avec toutes sortes de coups de blues : engueulade avec votre mec, vendredi soir en solo, régime qui ne fonctionne pas… Mais attention, cette recette n’est pas appropriée pour les épisodes dépressifs : au contraire, elle ne fera qu’empirer votre état.
Les ingrédients nécessaires sont :
- du temps à tuer
- de l’oseille à dépenser (pour les plus téméraires, vous pouvez faire sans. Dans mon cas, l’oseille constitue environ l’équivalent de Lire la suite