Archive | février, 2012

T’es une tâche, (à la) pistache

29 fév

Depuis presque deux mois maintenant, je suis au régime. Enfin, bon, disons plus honnêtement que j’ai été au régime sec pendant trois semaines et que cela fait six semaines que j’essaie de maintenir la barre, à grand renfort de pizza et de cookies faits maison qui sentent la crevette (ça dégoûte les dix premières minutes, mais une fois l’assiette finie on ne se sent plus rien). Bref, dans un souci de création de corps de sirène pour l’été, il était impératif de reprendre une activité physique.

Copieuse

C’est donc dans la joie et la bonne humeur que je me suis rendue à la piscine avec ma sœur Pivoine et son collègue ultra fashion. Pour (Lire la suite…)

J’suis Corky mais con-tente!

23 fév

Depuis quelques temps, le moral de ma chère grand-mère n’est pas au beau fixe. Principalement à cause de problèmes de santé, elle ne mange plus beaucoup et déprime malgré son canapé ultra high tech qui, lorsqu’il fonctionnait, me permettait de la faire se pencher presque en angle droit grâce à une simple télécommande (oui, je suis sadique avec Abuelita, mais on rigole bien quand même). Bref, comme je compatis à ses différentes douleurs (névralgie intercostale représente) mais que je ne peux pas y faire grand-chose, je me suis dit que je pourrais peut-être l’aider autrement pour lui remonter le moral.

Dans un élan d’euphorie générale, j’ai donc accepté avec le sourire qu’elle me coupe l’espèce de rideau de cheveux qui me servait de frange et me crevait les yeux. J’aurais peut-être dû y réfléchir à deux fois mais, face à l’argumentation choc de ma grand-mère – “tu vas (Lire la suite…)

Bricol’girl 2 : le retour du tournevis tueur

21 fév

Mon portefeuille et moi-même sommes des adeptes de la seconde main. Lui, parce que cela l’empêche de fondre à vue d’œil ; moi, parce que je lutte un peu contre la société de consommation – mais je continue d’acheter des lingettes, qu’on se rassure.

En tout état de cause, acheter d’occaz permet de faire des folaïes sans en avoir l’air : vas-y que je t’achète 3 jeans Levi’s pour 15 euros, et tant pis si je vais légèrement aux fraises, c’est mon petit côté underground. Alors, au moment de meubler notre appartement, le Mâââle et moi n’avons pas hésité une seconde. C’était Leboncoin, sinon rien.

Outre l’organisation de malade qu’il nous a fallu pour chercher les meubles à travers la ville avec Dédé le camionneur pas très loquace, nous avons surtout rencontré un problème majeur une fois les planches en bois rapatriées chez nous : l’armoire trois portes récupérée (Lire la suite…)

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