Archive | novembre, 2010

Télé-réalité, mon amour

30 nov

Télé-réalité, débuts de la télé-réalité, télé-poubelle

Que vois-je ? Deux posts "culture" en moins d’une semaine ? Sacrebleu, il faut faire quelque chose (et vite !) avant que la culture nous envahisse !

Car les concerts, le théââââtre, le ciné et toutes ces folles sorties, c’est bien beau, mais ça reste extraordinaire. Le plus clair de mon temps, je le passe (ou du moins passais, avant d’être prise dans le tourbillon du quotidien d’une working-girl et que la télé-réalité se recycle dans le speed-dating adultérin) bien au chaud, sur mon canapé, devant une des nombreuses perles que nous propose la

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Quand l’-M-musique est bonne (bonne, bonne, bonne)

26 nov

Musique M, concert M, M à lyon

Youhou ! C’est Noël avant l’heure cette semaine (ou j’ai une bonne étoile), et les concerts s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Après Da Silva, Mister Mystère débarque à Lyon pour nous transmettre ses ondes sensuelles. J’y cours, j’y vole, même si j’ai déjà passé mon baptême de l’M cet été aux Nuits de Fourvière.

Dans la file d’attente pour les vestiaires, j’entends une voix sur la scène, qui me paraît être celle de -M-… Est-ce que c’est ça ? A priori non, mais la première partie a fait son apparition. Malgré le talent de certains musiciens du groupe, on a vite envie de crier "au

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Da Silva à Lyon… doucement, mais sûrement !

25 nov

Da Silva à Lyon, avis concert da silva

Un concert de Da Silva à Lyon ? Why not ? Des échos sont parvenus jusqu’à mes oreilles de fouine, qui disaient beaucoup de bien de ce petit bonhomme. On me décrit son concert à grands renforts de "trop sympa", "super ambiance", "très belle musique"… Trop de superlatifs pour passer à côté. En plus Facebook m’indique qu’une amie qui a envie d’y aller. C’est parti !

Après avoir réglé le quiproquo de l’horaire en direct via une boîte vocale aux accents sudaméricains ("allo? Pourquoi sur le site y a marqué 19h alors que sur le billet c’est 20h30? POURQUOOOIII ?"), nous voilà à bon port… et dans les temps. Le groupe de la première partie arrive sur scène, grand sourire aux lèvres. Ca fait plaisir, on n’a pas l’impression d’être venu pour rien. La chanteuse ouvre la bouche et en sort un son très clair, mais avec une voix asez grave et surprenante. La musique est dynamique et entraînante. Trois personnes sur scène qui ont vraiment envie d’être là, c’est génial. Malheureusement, je trouve le public un peu absent, et la première partie un peu courte pour mettre une vraie ambiance. Mais bon, la super pêche du groupe fait oublier ces petits désagréments (au fait, le groupe, c’est Rococo), et puis en plus on n’est pas là pour râler (ça, je peux le faire de mon canapé).

 

Rococo quitte la scène, et on attend impatiemment l’homme à propos duquel on ne tarit pas d’éloges. Il arrive, de longues minute plus tard… pour repartir dès la fin de la première chanson. Là, on s’inquiète : il n’avait pas l’air très en forme à son arrivée sur scène, on ne voudrait pas avoir à hurler : "Remboursez ! remboursez !", ça ferait mauvais genre dans cette salle underground. Alors qu’on remet sérieusement en cause l’usage de superlatifs pour évoquer ce concert, Da Silva réapparaît. Enfin, ça démarre. Moui. Ca démarre un peu doucement à mon goût : elle est où, la "super ambiance" ? Pas de panique, elle est là, cachée derrière le premier rappel. Après le tonnerre d’applaudissements et un public qui clame "une autre ! une autre !" pendant 5 minutes, le groupe fait un retour (gagnant) sur scène. Ouf, on a bien cru que l’artiste "trop sympa" allait nous planter au bout d’une heure de show. On a bien fait d’attendre. Les deux rappels successifs sont mérité tant le groupe donne de son talent. Les séquences instrumentales sont à tomber, et les bons mots du chanteur font mouche auprès d’un public (enfin) réceptif. On dirait bien que tout le monde s’est réveillé en même temps pour mettre une "méga ambiance". Et on dirait bien qu’un concert de Da Silva, c’est comme un voyage mal organisé : on hésite à rebrousser chemin mais au final, on continue, et on n’en garde que des bons souvenirs.

 

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