Mais ça, c’était avant. Avant que la coiffeuse du quartier (chez qui je suis allée pour économiser 3 euros et 10 minutes de vélo) ne transforme mon presque-carré en un ramassis de cheveux (très) courts et effilochés, façon oisillon croisé avec un chien mouillé.

Ce serait pourtant mentir que de dire que je n’ai pas fait preuve d’enthousiasme à l’idée d’un rafraîchissement capillaire. Des semaines que je geignais à propos de ma coupe qui n’en était plus vraiment une. J’en avais envie, de cette nouvelle coupe. Ce sont donc mon Lire la suite






